Lana, na !

Le 12 novembre dernier est sortie la réédition de l'album "Born to die" de Lana Del Rey (version "paradise").
Pas grand chose à signaler de plus que sur l'édition de janvier, juste de quoi relancer la campagne promotionnelle.
La chanteuse américaine occupe la place de la mal-aimée de la pop dans son pays d'origine. On lui reproche son style vintage hollywoodien mélangé au hip-hop, son plagiat de chanson grecque, ses lèvres refaites à la mode "duck face"...
Elle répond que c'est sa position d'artiste de tenter des mélanges improbables, qu'en cherchant bien on trouve toujours un air antérieur plus ou moins ressemblant à ce que l'on vient de créer de bonne foi, que ses lèvres sont naturelles et sont juste maquillées à outrance pour enforcer le style vintage...
Mais rien ne lui sert de se défendre. La haine envers elle, irraisonnée, est palpable aux Etats-Unis. Heureusement, Lana trouve du réconfort en Europe, particulièrement au Royaume-Uni. Son album cartonne, et elle en est la première étonnée. Attaquée de toute part, elle en avait presque oublié qu'il était possible qu'elle ait un peu de talent.
Lana Del Rey, on aime ou on n'aime pas. Mais ce n'est pas la peine de trouver tout ou n'importe quoi pour la descendre. Il suffit juste de dire qu'on n'apprfécie pas sa musique.
Quant à moi, je trouve ses chansons sympathiques, à défaut d'être géniales. Comme Blue Jeans, où elle passe son temps en maillot de bain dans le clip (pas logique, mais bon) :
Bon, et comme je tiens un blog sexy, voici ses photos un peu déshabillées pour l'édition d'octobre de GQ. Du GQ britannique, ça va de soi !






