Du grand n'importe quoi
Encore une preuve que nos amis d'Outre-Atlantique ne sont pas à une connerie près.
Melissa Nelson, assistante dentaire de son état (ci-contre), a fait appel auprès de la Cour Suprême des Etat-Unis, car elle avait été licenciée par son dentiste de patron, et que cette décision avait été entérinée au tribunal.
La Cour Suprême (grosso modo l'équivalent de notre cour de cassation) a confirmé ce premier jugement.
Vous allez me dire : cette Melissa Nelson a dû commettre une faute grave à son travail.
Cela dépend de votre point de vue sur la question, mais sachez tout de même que le chef d'accusation est : mise en danger de la vie matrimoniale de son patron en raison de sa trop grande attractivité !
En clair : Melissa Nelson est licenciée, avec la bénédiction judiciaire, en raison de son physique trop agréable.
On connaissait le délit de sale gueule, voici venu le délit de jolie bouille. Incroyable.
Le pays de l'Oncle Sam, qui s'érige éternellement en défenseur de la liberté et comme pourfendeur des excès religieux cantonnant les femmes au grade d'être inférieur, ferait mieux de s'interroger sur ce qui se passe à l'intérieur de ses propres frontières.
Car licencier une jeune femme en raison de sa trop grande beauté physique, c'est l'obliger à s'enlaidir ou se cacher afin de ne pas interférer dans les activités des hommes. Et personne ne s'interroge donc sur l'obsession sexuelle du patron ? Ne sommes-nous pas finalement en présence du dernier stade du harcèlement sexuel ?
Mon avis sur la question : une telle décision de justice est le signe d'un pays en déclin...
Et puis bon, une assistante sexy, c'est aussi très agréable, comme par exemple Kim...











