Vamos a la plagiat
On reparle de la chanson "Blurred Lines" de Robin Thicke, un titre qui n'a pas fini de faire couler de l'encre.
Le single a d'abord créé le scandale pour ses paroles jugées dégradantes, voire même été considéré par certaines associations féministes comme un intolérable appel à légitimer les violences faites aux femmes.
Le clip, ensuite, a également produit son lot de réactions négatives. En cause : sa version non censurée, où trois jolies jeunes femmes se baladent vêtues d'une seule et unique culotte...
Aujourd'hui, le motif du buzz semble davantage porté sur la composition en elle-même. Robin Thicke est accusé de plagiat par la famille de Marvin Gaye, la mélodie ressemblant, il est vrai, énormément à celle d'un titre de 1977, "Got to give it up".
Les collaborateurs de Robin Thicke, Pharrell Williams et T.I., ne se sont jamais cachés de s'être inspiré du titre de Marvin Gaye pour créer "Blurred Lines", mais ils refusent la qualification de plagiat ; c'est pourquoi ils ont demandé, de manière préventive, le verrouillage de leur copyright par une cour fédérale, c'est-à-dire la certification conforme de leur création originale.
Plus vieux encore (1974), le titre "Sexy Ways" du groupe Funkadelic pourrait constituer un autre motif de plainte. C'est en tout cas ce qu'a déclaré la maison de production dépositaire des droits (Bridgeport). Mais pas le chanteur du groupe, George Clinton, qui déclare sur Twitter que les deux chansons n'ont rien à voir.
Bref, "Blurred Lines" continue son chemin médiatique ; reconnaissons que cela n'est pas toujours à bon escient.
Je vous avais beaucoup parlé d'Emily Ratajkovski, l'une des trois naïades qui se pavanent dans le clip.
Voici un peu des deux autres, la canadienne Jessi M'Bengue et l'américiane Elle Evans, toutes les deux top-models.
















