La tortura
Les mordus de jeux vidéos l'attendaient depuis longtemps, et n'ont pas été déçus : Grand Theft Auto 5 (GTA 5) s'avère un véritable succès, atteignant déjà le milliard de dollars de bénéfice quelques jours après sa sortie.
Mais, inévitablement, des critiques sont avancées par rapport à sa violence, relançant l'éternal débat à ce sujet concernant les productions des grandes compagnies de jeux.
En cause particulièrement, une scène de torture, par laquelle le joueur doit passer obligatoirement s'il compte aller au bout et gagner.
Le joueur joue ainsi le rôle du tortionnaire, avec pour choix un marteau ou des câbles électriques afin d'obtenir d'un terroriste présumé des informations pour poursuivre la partie.
Si les associations parlent d'une banalisation intolérable des actes de torture, contre lesquels justement elles se battent sans relâche, la marque Rockstar North, détentrice des droits de la franchise, ne s'exprime pour l'instant pas en réponse, préférant sans doute compter les bénéfices sans se soucier des oppositions sans grand pouvoir.
Pour ma part, je préfère observer des jeux de torture, sans réelle violence, comme avec Lola et Verunka, qui mettent en scène un fantasme sans pour autant se faire mal...











