Sur le tard
Ce matin, je vous ai parlé de l'armistice avec Roberta. J'aimerais maintenant vous parler un peu plus d'elle.
Roberta, de son vrai prénom Marina, est une modèle atypique.
Née en 1988 en Russie, la belle rousse va sur ses 29 ans. "Et alors ?", me direz-vous (oui, j'aime bien vous faire parler, vous avez remarqué, ça m'aide à construire mon propos).
Alors, Roberta n'a commencé à poser pour les photographes érotiques qu'en 2014, soit à 26 ans, ce qui est "âgé" pour une modèle.
Tout est relatif, évidemment, mais la moyenne d'âge des débuts des modèles érotiques flirte davantage avec une majorité à peine obtenue, 18-19 ans, et les raisons sont multiples : appât du gain (plus on est jeune, plus le risque d'être désargentée est grand, donc plus facilement on accepte des propositions), perfection du corps jeune, culte de l'éternelle jeunesse.
"La Divina" n'en a cure. Elle a d'abord été mannequin, avec un CV dans différentes agences, puis s'est consacrée sur le tard à l'érotisme, avec succès (près de 60 séances en deux ans et demi).
Que sait-on d'elle à part ça ? Rien. La belle a semblé avoir des comptes sur les réseaux sociaux, mais les avoir fermés.
Finalement, la carrière de Roberta symbolise peut-être ce que devrait être la trajectoire de toute modèle érotique : discrétion absolue sur la vie privée, arrivée dans le métier à 25 ans -et pas à 18-, projet professionnel confirmé et assumé après avoir fait quelque chose d'autre.
Et encore une modèle -une de plus- qui n'a pas qu'un corps.















